LES MAYAS N'ONT JAMAiS DiTS: 21 du 12/2012 !!!
21-12-12 ça a l'air de sonner pile-poil sauf que les Mayas n'étaient pas synchronisés avec Jésus. Dès lors, je comprendrais mieux qu'on situe cette prophétie Maya dans le calendrier Maya (qui serait en avance de 3114 années sur nous) donc par exemple on dirait que les Mayas ont prédits la fin du monde un jour de solstice d'hiver en 5126 et que, pas de bol, ça tombe juste avant noël 2012 de notre calendrier. Là je veux bien...

Par-contre, dire "les Mayas ont annoncés la fin du monde en 2012" est FAUT !!! et surtout "... mais ils ont pas vraiment dit fin du monde mais que en 2012 il y aurait bla bla bla..."

La manière dont le sujet est généralement présenté, avec ce raccourcis qui propulse les Mayas en 2012, montre qu'il y a au moins une légère manipulation de la crédulité de l'auditoire qui finalement ne soulève même-pas la question. C'est donc au moins un bon "test": les gens ont relégués la notion de cohérence face à la comédie de l'information.

Si la "fin-du-monde" Maya correspond à un degré d'élévation spirituelle comme on peut lire ou à un crash politique, les Mayas prophétisaient vraisemblablement sur leur société, pas sur la notre qui devait encore attendre des lustres pour voir le jour à l'autre bout de la planète. Ils fixaient un point dans le futur où leur civilisation achèverait son cycle. Il aurait été de 5126 ans. Quant à notre parcours, nous atteindrions le même stade de l'évolution sociétale en moins de la moitié de temps! Il se poserait à nos consciences et à celle de nos dirigeants politiques les questions qu'une culture vielle de 5 millénaires, ayant vécu différentes étapes d'élévations spirituelles se pose? L'élévation spirituelle n'est en rien la marque de notre civilisation: football, cul, défonce sont beaucoup plus représentatifs! Nous occidentaux, apparaissons à la fin d'un cycle mais notre culture n'a pas vécu ce cycle!

Les seules hypothèses démonstratives (de type "astéroïde dans la tronche") qui puissent venir confirmer cette prophétie seraient soit divine, soit extra-terrestre ou peut-être voyage-dans-le-tempesque... donc des trucs que, sans blague, moi je veux bien mais jusqu'à preuve irréfutable du contraire: c'est du pipeau !

Reste à voir la façon dont biens conditionnés, "on" tente de nous-même créer l'événement !

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bon, j'admets que la mise en page est un peu foireuse ...
& DOSSiER X ?
En 1984, Bruxelles était secouée en apprenant "le meurtre de la champignonnière", l'enquête qui s'était d'abords tournée vers le milieu punk-junk a fini par bifurquer pour se ranger. Plus de 10 ans plus tard, avec "l'affaire Dutroux", ce sont plus ou moins les mêmes symptômes d'une justice biaisée résolue à en faire un minimum.
Un même personnage est cité dans des PVs d'audition de ces 2 affaires et le plus troublant dans cette redondance est qu'un témoignage concernant Dutroux, fin 90's réfère directement à la champignonnière en 1984. Le dénommé Michel Nihoul, fournisseur de culs pour les politiques, a peut-être plus à voir là-dedans que ce que n'en reflètent les enquêtes car il est tout simplement bien protégé. Ce faisant, Marcel Vervloesem, ancien détective et chasseur de pédo-réseaux n'est lui pas si bien vu et a passé quelques années en prison pour la détention des images qu'il brandissait comme preuves! Son matériel (CD-roms de Zandvoort) saisi a disparu des dossiers, les copies envoyées simultanément à la présidence française et au palais royal belge ont également disparues! Les parlementaires ont à leur tour reçu un rapport de son enquête mais seul un député (L Louis) a réagi pour en parler en session. Jugé scandaleux par ses collègues et par la presse le voilà inculpé à son tour par la justice.
PVs
d'auditions
Laurent Louis
Marcel Vervloessem
http://www.telebruxelles.net/portail/emissions/les-journaux/le-journal/12918-la-parquet-enquete-toujours-sur-laffaire-christine-van-hees
Ce petit "sujet" de Télé-Bxl en 2011 est moins anodin qu'il ne paraît. Il nous signale qu'en 2015 l'affaire de la champignonnière sera prescrite et son dossier refermé à tout jamais. Le Mr Jean-Pierre De Starck dont on ne sait s'il est magistrat ou? et qui raconte sommairement l'intrigue la tourne à la façon du "petit chaperon rouge" ce qui ne concorde en rien avec le dossier ! La piste la plus sérieuse puisqu'elle renvoie vers Dutroux/Nihoul, non citée, a simplement été écartée sans approfondissement. La justice belge n'a depuis tout ce temps aucune envie de dévoiler et condamner les coupables!
DE LA PRÉDOMINANCE DE LA FIN DU MONDE...
Depuis la fin du XXème siècle, on a vu se succéder les dates prophétiques de fin du monde. À celles-ci sont venues s'ajouter diverses menaces potentielles qui compromettent le lendemain de l'humanité ou de la terre entière.

On sait depuis les années 70's que l'arsenal nucléaire est à-même de détruire plusieurs fois la planète. C'était le propos de la guerre froide de sentir cette menace qui plane, d'accepter un quotidien sous cette crainte. De nos jours on se trouve devant une panoplie éclectique de bonnes raisons de ne plus en avoir pour très longtemps. La récente montée de fièvre pour le 21/12/2012 a prouvé combien les masses peuvent se fasciner dans la résignation face à "la fin".

Les menaces d'accidents nucléaires civiles jusqu'à leurs avènements ont pris la relève d'une bombe H sur la gueule, quoique les tensions mondiales retombent toujours sur les risques liés au "bouton rouge". Les tempêtes solaires peuvent également nous jouer un tour et détruire d'un coup tous les appareils électriques de la planète, les comètes finalement fréquentes puisqu'on nous en informe à présent, peuvent au passage nous bombarder de météorites, voire d'un énorme bloc qui nous romp et en fini! Volcans, tremblements de terre, ouragans, trou dans la couche d'ozone, basculement des pôles... Le CERN ne tente-t-il pas de fabriquer des trous noirs ?! et s'ils y arrivaient ? et si l'antrax et si ébola??? la grippe espagnole! aviaire! jusqu'aux zombies! aucune menace de fin ne semble en réalité trop lourde, au contraire, il semble falloir que ça pèse!

Cette situation "précaire" permanente accordée au futur terrestre n'est pas sans conséquence sur les habitudes de vie des terrien/nes. Vivre dans un monde dont on pense de façon prédominante qu'il peut s'arrêter à tout instant relègue certaines priorité et peut conditionner un empressement désespéré ou un certain "laisser-aller", créant ainsi des tensions, coups de mou et stress contenus ensuite sous antidépresseurs.
L'expansion du nucléaire y trouve son compte aussi car un des dangers majeurs qui en découle reste le stockage de ses déchets jusqu'à 100.000 ans! Dans un non-dit unanime, le meilleur argument pour le nucléaire est une fin du monde prochaine qui en effacerait toute retombée! Tout comme elle effacerait l'ardoise de la dette, de toutes les dettes elle arrêterait toutes les conséquences désastreuses qui sembleraient alors insignifiantes... mais à qui ?!

Certaines personnes qui se teignent les cheveux ou fichus d'un postiche (tel feux-mon-père) dès lors qu'ils ont commencés à grisonner se posent certaines questions 20 ans plus tard: quand? comment arrêter? être saisi par la mort devient parfois une des meilleures solution, comme pour une dentition défectueuse, une bonne vieille "fin du monde" éviterait moult tracasseries. Ce spectre qui plane est, bien que muette, la bonne excuse pour tout et par excellence!
L'EFFROYABLE IMPOSTURE DU RAP
Sorti en 2013, ce livre de Mathias Cardet analyse le mouvement rap depuis son apparition. Si la subversion et l'idéologie révolutionnaire semblent en être le fil conducteur depuis les années 70's, le rap serait en réalité une stratégie de perversion qui lobotomise les minorités noires puis par extension "la jeunesse" toutes origines confondues à travers le monde.

Le rap n'aurait pas fait l'objet d'une récupération par le libéralisme capitaliste mais en serait un produit. Même si bon nombre d'artistes indépendant se distancient ou s'opposent au courant mainstream du rap rutilant et commercial, l'outil même, vicié à la source n'offrirait en rien l'opportunité des remises en question qu'il prône mais bien l'abrutissement par l'appauvrissement du langage et le triomphe des valeurs individualistes telles que dictées par le culte du marché.
PILIER MÉCONNU D'UN CAPITALISME FORCENÉ...
Le roman "Atlas Shrugged" a été écrit en 1957 par la philosophe et romancière américaine Ayn Randt. Ce bouquin a été aux usa un best-seller imposant: Selon une enquête de la fin des 90's: second bouquin le plus influent après "La Bible"! SECOND BOUQUIN LE PLUS INFLUENT APRÈS LA BIBLE AUX USA !!!

Pourtant, ce roman n'avais jamais été traduit en français avant 2011 !!! Il y a bien eu en 1958 la proposition d'un éditeur suisse mais sa version a été refusée. J'avais trouvé trace d'une autre tentative avortée dans les années 70's puis en 2009... Simultanément à cette parution de 2011 en français sous le nom "La Grève", un premier film (Tome I) a été réalisé qui d'office allait exporter ce triste opus capitaliste de par le monde.

Si le film est cinématographiquement un sous produit Hollywoodien d'atmosphère "téléfilm", à la mise en scène et aux acteurs médiocres, si la transposition à un futur proche opérée à l'époque, originellement dans les années 50's, s'effectue ici en 2016, projection qui ne colle pas avec le climat social, politique, économique du récit, il n'en reste pas moins possible d'évaluer le fond du propos de l'auteur, les valeurs qu'elle fait passer aux jeunes américain/es depuis plus de 50 ans à travers son intrigue.
Le constat est évidemment celui d'un capitalisme effréné, d'une culture de l'égo et de la self-made attitude. Dans un monde de riches où la misère montante reste une simple image, on suit des patron/nes de sociétés qui au lit comme au wc continuent à triper business. Comment accéder à la gloire d'une réussite personnelle, financière et salvatrice de l'humanité ? Comment faire coller tout ça ? Ce conte de l'entreprise moderne insinue à un ixième degré proche de l'obscénité que la notion d'éthique est un jeu de rôle, un trompe l'œil et une carotte pour diriger les ânes et que la comédie de la bonne-foie sera assurée jusqu'au bout !

On assiste à un étrange jeu linguistique sur ce qui serait une "expression populaire" et qui amène de nombreux intervenants à poser la question "Who is John Galt ?" Les gens disent ça quand ils ne savent pas quoi dire d'autre... ça a l'air normal, c'est une expression pour signifier "et alors?" ou "je ne sais pas" ou "tu m'ennuies" comme une façon de se défiler en semblant pratiquer un "faut surréalisme" qui coupe court à toute discussion. La business-woman phare, spécialiste de la fuite devant ses responsabilités en se reposant sur ses proches, n'aime pas beaucoup cette expression pourtant elle l'exploite, s'y identifie tout en cherchant sa signification... Au fil de l'histoire on se rend compte que le monde entier est supposé graviter autour de cette expression "Who is John Galt?" Tatataaam! refrain nourrissant perpétuellement une surprise fade et entendue qui monte en apothéose une idée à deux balles digne d'avoir été pondue à 6 ans pour épater ses poupées: John Galt est "l'homme de la situation". On aperçoit quelque fois sa silhouette, ils n'ont visiblement pas peur des très gros clichés à la Oncle Sam! Le producteur du film John Aglialoro y voyait une trilogie, 2 tomes sont déjà portés à l'écran. La réalisation et les comédiens sont complètement différents alors que la chronologie est instantanée d'une partie à l'autre, peu importe, ce ne sont que des "acteurs", ça s'inter-change! Passons, il s'agit vraiment du domaine du "navet", digne d'une propagande de la scientologie ou raëlienne ! Il vaut mieux pour la production de ces deux flops, éviter de clôturer cette entreprise car je crains que le bateau lamentable de l'intrigue touchant, on le voit venir, au fond proche de la plus extrême droite, ne révèle dans son apothéose finale une trop navrante et néfaste bêtise pour affronter les critiques!

La lecture du roman représente bien sûr une autre expérience (de plus de 1000 pages) qui donnerait sans-doute lieu à une critique bien plus sérieuse et approfondie!
... mais qui a envie de lire ce truc ?
LA PRÉCESSION DES ÉQUINOXES AVANCÉE AU SOLSTICE !!!
Le phénomène cosmique qu'on nous annonçait pour le 21/12/2012 comme étant "en phase avec le calendrier Maya" était la fin d'une révolution de 25.920 années (mouvement de l'axe de la toupie) à rebours par rapport au sens de la mécanique céleste qui décline nos années (gyroscope de la toupie).

L'axe incliné de la Terre dessine une rotation inverse et très lente par rapport à son mouvement central. Le moment clef où il est observable depuis la Terre que l'alignement avec la galaxie est parfait, comme il y a 25.920 années (alors qu'il n'y avait normalement personne "d'averti" pour l'observer), se situe à l'équinoxe, moment où la terre s'aligne avec le soleil qui lui-même s'aligne avec le centre de la galaxie (ce qui est tellement éblouissant qu'il n'y a rien à voir). Dès lors comment se fait-il que tout ce foin Maya nous ait été servi au ... solstice ?!! Au solstice l'alignement de la Terre par rapport au soleil présente un phénomène autre qui n'a pas sa correspondance en projection vers le centre de la galaxie, donc rien de particulier à remarquer face à la galaxie !

C'est sans doute la proximité des fêtes de noël qui a précipité les passions pour laisser les spécialistes nous annoncer l'anniversaire de la "précession des équinoxes" lors d'un solstice !!!
LE LA 440 NE SERAIT PAS LE BON !!!
Fixée actuellement à 440 Hertz, la fréquence du La était auparavant de 432 Hertz et se trouvait en harmonie avec l'ordre naturel, tant au niveau du fonctionnement de la vie que des cycles planétaires et cosmiques.

À 440 Hertz par-contre, elle n'entrerait pas en phase avec la vie, ni avec grand-chose... Les vibrations que proposent la gamme tempérée à 440 n'offriraient pas le plein potentiel apaisant et curatif inhérent à la musique, privilégiant la perception intellectuelle au dépend de son côté sensible. Le régime nazi aurait le premier décidé de passer de 432 à 440 pour rompre "l'harmonie" et favoriser la manipulation des masses. C'est à présent devenu le modèle dominant et les instruments tempérés sont de nos jours conçus pour travailler sur base de 440.
Cette petite différence quasi-imperceptible fait pourtant toute la différence car l'eau qui nous compose entre en phase avec la fréquence de multiples de 72 qui caractérisent une gamme tempérée autour du 432, elle reste +/- insensible à la gamme en 440! La musique nous fait donc moins d'effet! ...un autre effet?

Cet article est très documenté sur la question:
http://openyoureyes.over-blog.ch/article-la-difference-entre-la-musique-jouee-a-432-hz-et-celle-jouee-a-440-hz-l-imposture-du-diapason-la-4-116065933.html
LA THÉORIE DES JEUX
"La théorie des jeux et du comportement économique" (1944) est un livre du mathématicien ostro-hongrois John von Neumann qui posait "le problème de la négociation". Dès l'après-guerre en 45, le gouvernement étasunien à lancé une vaste recherche par le biais de mathématiciens pour déterminer scientifiquement la position politique à adopter au sein de la guerre froide. C'est John Nash qui en 1950 présente sa thèse sur "les jeux non coopératifs" et qui servira de modèle pour gérer la tension avec l'URSS et par la suite s'étendra aux affaires et au marché puis aux comportements individuels.

Ce que posait "la théorie des jeux" était la question de l'équilibre auquel arriver dans un état de tension. L'heure étant alors aux prémices de l'informatique, il apparaissait que la réponse fournie par un énorme calculateur électronique sur base de millions de données semblait être l'ultime vérité, la parole divine mais en plus clair! sous la forme d'une simple équation, ensuite applicable aux comportements humains.
L'équation primordiale décrit qu'entre deux "joueurs" à chances égales, la traîtrise et la malhonnêteté l'emportent sur le respect des règles, donc que dans le doute comme dans la certitude, il vaut mieux jouer de mauvaise foie car personne ne peut en réalité jurer des intentions de son adversaire qui lui même doute...

Le postulat de cette théorie est que les intervenants sont tels des joueurs de poker au cours d'une partie: Ils tiennent leur jeu à l’œil, chacun dans son secret et visent égoïstement à remporter la partie. Des alliances peuvent se créer qui tout autant se brisent dès le premier conflit d'intérêt ou par traîtrise. Le bluff est potentiellement omniprésent même au sein de ces alliances. Les potentiels rapports qui s'installent dans la partie une fois modélisée ont crées le modus operandi à développer en politique! Dès la chute de l'URSS, les experts en traitement des informations entre les deux blocs ont facilement acquis des positions stratégiques dans la finance et les affaires, faisant école puisque John Nash à reçu en 1994 le (s)NO(te)BEL d'économie pour cette thèse écrite en 50!

Un autre développement de cette "théorie" de plus en plus mise en "pratique" a été un formatage général en vue d'amener tout citoyen/nes à jouer le jeu de cette équation et ce à tous les degrés de leur vie. Les travaux des années 50's cherchaient s'il y avait un équilibre né de ces tensions? puis démontraient mathématiquement que cet équilibre était plutôt "stable" et très manipulable pour qui a une vue d'ensemble de la partie. Ce postula que le peuple incarne le perdant d'une partie, qui croit au bluff et se laisse facilement tondre devient possible si entre-eux les individus vivent à leur échelle "une partie de poker" qu'ils/elles croient maîtriser. Le fait pour chacun et chacune de "tenir ses cartes" égoïstement, individuellement au détriment du collectif a créé une forme "d'équilibre" vite perverti en ce qu'on a appelé "société de consommation". Cet "équilibre" ne favorise pas l'organisation des opposants à la di¢tatµre du progrès, au contraire, ils/elles se retrouvent tributaires de la technologie, dépendant de réseaux pervertis dans un monde injuste devenu ce jeu à l'échelle sociétale!

Comment formater ainsi les gens à jouer précisément ce rôle?
Les médias audiovisuels sont un excellent support! Depuis l'avènement du cinéma puis de la télévision, en sourdine, des valeurs et des comportements nous sont dictés. Non pas forcément au niveau d'un scénario qui peut se vouloir des plus vertueux mais à celui de détails insignifiants, dans les attitudes des "vedettes" aussi bien que formulé par un/e figurant/es, dans des choix arbitraires sur lesquels l'esprit ne s'attarde pas.
"Dallas" ou "Dynastie" sont des exemples flagrants d'une extension de la théorie des jeux! Un formatage de la ménagère des années 80's, dont les enfants se retrouvaient malgré eux imprégnés. Mentir, soupçonner, fouiner, bafouer l'intimité, humilier, sortir de veines excuses, être corruptible à moins de se sentir une âme de "héros" prêt à tout perdre, mièvre et torve à la fois mais toujours fier à garder bonne figure! Voilà le "message" de la propagande telle que voulue par les lobbys de la production audiovisuelle prête à y injecter ou pas les sommes colossales qui s'engouffrent à Hollywood.

Le cinéma a par exemple induit l'idée que comme "rendez-vous de séduction", "le cinéma" était un lieu, une soirée idéale! Pas con !!! et ça a marché! Dans l'inconscient collectif s'est implanté cette idée alors qu'il y a des centaines d'autres-choses plus appropriées à faire pour se découvrir que de vibrer ensemble devant des comédien/nes et un scénario pour en garder un souvenir de contemplation à échanger par la suite. Quel artifice! C'est juste une demi-fuite que de profiter de l'obscurité et d'un silence tacitement requis où pour éviter le scandale, elle/il se laissera faire! (Elle pourra se cramponner, s'ils sont vraiment coincés et bien formatés dans les années 50's, il attendra le "moment du baiser", transcendant s'il se déroule justement à l'écran ...pour tenter sa chance). Au cinéma, on voit se comporter des gens, peu importe l'histoire, bons ou mauvais, neutres ou opportunistes. Si le héros est très bon, le mauvais doit être très méchant! et le scénario qui présente le bon comme bon offre quand-même la parole aux mauvais tout en montrant la violence dont les méchants sont capables. Cherchant à induire des comportements d'autodestruction chez les voyous, il s'opère parallèlement une normalisation de la corruption du pouvoir.
L'arrogance des présentateur/trices vedettes, showmen, la rutilance, la manipulation des figurants, les façons surfaites de se dégager lorsqu'on est acculé, tout cela s'est façonné au fil du temps comme s'il s'agissait d'une "réaction en chaîne". Ce degré d'implication qu'on a dans sa vie sociale, qu'on décide comme s'il s'agissait d'un jeu et dont la majorité a fait le deuil au profit d'un confort allié de technologie est un pur produit de la théorie du jeu alliée à la société de consommation par l'entremise des médias!
Dans ce jeu, son rôle de perdant n'autorise pas le peuple à interférer dans les affaires du pouvoir malgré le couvert de la dém0cratie, souvenir ancien devenu bluff!


Ce documentaire anglais en 3 parties raconte tout cela bien plus en détail!

source:
http://openyoureyes.over-blog.ch/le-piège-qu-est-il-arrivè a notre-rêve-de
-liberté-/-the-trap-what-happened-to-our-dream-of-freedom-docs-vostfr
nemesistv.info/video/SO5H7NSNX3O7/the-trap-what-happened-to-our-dream-of-freedom-1-3-fuck-you-buddy-vostfr
déc. 2012
TiTANiC LA JUSTICE!
READ THE WHOLE SHORT STORY ↓
En 1898, 14 ans avant le naufrage du Titanic, sorti aux usa un bouquin de Morgan Robertson: "Le naufrage du Titan". Le Titan, en tous points semblable (plus gros paquebot au monde, données techniques et taille +/- concordantes, même pénurie de canots de sauvetage, décrit également comme "indestructible") y heurte un iceberg dans les exactes mêmes conditions et situation géographique !

Ce récit est reconnu comme mystérieusement "prémonitoire" alors qu'il pourrait bien s'agir de l'inverse: il peut tout autant avoir été source d'inspiration pour une catastrophe idéale:
Le banquier JP Morgan, propriétaire du Titanic a annulé le jour même son embarcation prévue, de même qu'une proche amie à lui. Par-contre, parmi les voyageurs se trouvaient de nombreux opposants à la création de la FED (réserve fédérale), projet en gestation cher à JP Morgan, ami des Rotchild's. La FED a vu le jour dans l'année qui suivait le naufrage survenu le 24 avril 1912.
C'est a se demander si JP Morgan n'aurait pas insidieusement placé tout ses opposants dans son rafiot à aller faire couler à un emplacement stratégique?

L'INVASION DES QUENOUILLES
Il est troublant de constater en cette fin d'année 2013 que l'information alternative, plus encore que les médias mainstream qui ne s'en privent pas non-plus, est prise d'une frénésie démesurée sur le gag de la "quenelle" et les différentes déclinaisons et conséquences de ce nouveau geste provocateur. On peut voir se bousculer dans la presse les articles qui relatent des quenelles, qui débattent de "quenelles"...

Cette posture est devenue le symbole d'un concept flou mélangeant "liberté d'expression", "scepticisme" et "provocation", façon de montrer l'ironie de sa présence en telle ou telle occasion mais derrière tout, c'est LA façon de montrer son soutien à Dieudonné, inventeur du concept au nom de la censure dont il s'est retrouvé frappé depuis le début des années 2000.
Si son message original se veut directement adressé aux lobbys juifs pour signifier "Je te l'enfonce bien profonde", le mélange de salut nazi et de bras d'honneur réfère plus directement en pied de nez à la censure pénale sur tout ce qui évoque le nazisme, qu'au premier degré pour en soutenir l'idéologie. Disons que chargé de tant de signes, tout prête volontiers à confusion et l'aspect provocateur semble l'avoir emporté au nom de quelques ego's alors que s'il était un discours à tenir pour argumenter en soutenant un point-de-vue, il ne semble plus nécessaire à la presse, comme si ce geste avait tout dit. Beaucoup plus inoffensive que "l'entartage", la "quenelle" est devenue une fin en soi: Poser une quenelle sur un terrain de football ou autour d'une "personnalité" devient un événement médiatique majeur! cependant que rien n'est dit. Taxé d'être un signe de ralliement antisémite parce qu'il évoquerait sans le déployer, pour cause de censure, le salut en question, ce geste est un cadeau offert à la répression ! À se demander si sa vocation ne relève pas plus d'une campagne d'abrutissement qui dépasse les médias officiels pour finalement pourrir le net...
LA DIABOLISATION MÉDIATIQUE DU RUSSE
Vladimir Poutine ne semble pas, si on gratte un peu, aussi fourbe que l'opinion publique européenne fût amenée à le croire. Sans pour autant connaître personnellement le gaillard, il est incontournable que ses propos sont délibérément déformés par les médias officiels européens en vue de le rendre menaçant et impopulaire.

Ce qui a fait pas mal de bruit dans la presse en 2013, était une déclaration falsifiée qui a retenti avec fracas: "Poutine interdit l'imagerie à caractère homosexuelle, il est en croisade contre l'homosexualité". Sa déclaration originale était pourtant toute autre: "Nous interdisons la promotion de l’homosexualité auprès d’un public de mineurs", ce qui apparaît du coup beaucoup plus justifiable.
Plus tard, en 2014, lors d'une interview accordée à tf1 il se défend avec brio d'invectives fumeuses lancée par les journalistes. L'intégralité de plus de 40 minutes a été retransmise sur les télés russes mais les français n'ont, eux, vu que 24 minutes, présentées sans ironie comme "l'intégrale" !!!
Cliquer sur l'image pour la retranscription de l'émission et des coupures, ainsi que des documents vidéos en russe et sous-titré en français.

Puis je tombe sur cette fameuse couverture du Time Magazine, très pratique pour planter les petites cornes au sommet du crânes des cibles officielles...

La situation mondiale est actuellement (juin 2014) très tendue et les médias mainstream laissent volontiers miroiter l'imminence d'une guerre impliquant mondialement le bloc de l'est, agressif, contre l'ouest ("nous", donc "les gentils") dont la meilleure défense serait l'attaque!
Cependant, le dirigeant russe argumente intelligemment, en prônant le pacifisme, là où son homologue obamesque joue la langue de bois mystificatrice, tout comme ses prédécesseurs et n'exprime que violence et justifications de violence en usant du plus gras des pathos.

Ceux/celles qui ne veulent pas "savoir" (=recherches) et préfèrent "croire" (béquée) gagneraient à refuser les médias-mensonge et ainsi éviter de soutenir les va-t-en-guerre par pur mimétisme avec leur téloche !!!
L'ABBERATION DU DIEU UNIQUE
Avant l'apparition du monothéisme, il devait être plus ou moins unanime à travers le monde de développer des religions animistes et axées sur les forces de la nature. Les éléments et les astres ont étés personnifiés de milles façons à travers les âges par d'innombrables peuples et tribus mais ce pouvait aussi bien être tel animal ou tel phénomène qui se retrouve porté au rang divin.

Il y avait donc une multitude de dieux qui coexistaient sous divers noms et formes et qui répondaient localement au cadre de vie et aux besoins de leurs créateurs et dévots. il semble que les occidentaux vouaient primordialement un culte au dieu Janus (de la fertilité), marqué par l'obscurité inhérente à la germination et aux cycles vitaux. Certes, les conflits, les guerres opposaient différentes croyances mais, chacun de son côté, espérait son dieu plus puissant que celui de l'adversaire et là où l'un l'emportait, l'autre préparait dans l'ombre son retour triomphant.

Le jour où il fût déclaré qu'en fait de dieux il n'y en avait qu'un et qu'en plus il était d'un nouveau style, tous les autres dieux étaient soudain traités de "fake", bidon, foireux! Tous sans exception! C'est donc pratiquement d'une déclaration de guerre générale dont il s'agit !!! Imaginons qu'à l'époque, entendre des échos sur de nouveaux dieux étrangers pouvait éveiller une peur, une fascination ou une totale incrédulité mais celui qui déclarait que tous les autres sont fake, sauf lui, se collait évidement une aura de "chercheur de problèmes". Sans vouloir être paléophobe, les mœurs il y a 5000 ans étaient sans-doute plus rustres de quelques bons crans et les coups de gourdin à travers la tronche devaient souvent régler ce genre de calomnie inhérente au fait qu'il n'y ait qu'un seul dieu et que ce n'est pas le tien.

Nouveau concept à expliquer aux païens, nouvelle personnification. Premier détail, il n'a pas de nom, ce qui mystifie à fond les pistons! Hein? quoi? comment? Explique aux païens!
Oui, bah, si, en fait il a un nom, mais il est trop compliqué et en plus imprononçable et en plus il a formellement interdit de l'appeler par son nom, donc il propose un petit sobriquet dont il faut user le moins possible: Jehova, un nom de fille...

Globalement, le concept de "dieu unique" clos toute discussion par l'ennui qu'il suscite bien plus que par la claire et limpide lumière qu'il dispense: Le Un unique, omniscient et omnipotent contient son propre contraire (très fort!) et explose l'aspect binaire incontournable sur terre: jour/nuit, masculin/féminin, manger/chier, gagné/perdu, etc.
il n'est qu'un, tout, l'ensemble, et c'est une sorte de monsieur puisqu'il a créé l'HOMME à son image. J'imagine que si quelqu'un savait quelque chose de cohérent à ce propos, il l'exprimerait clairement mais évidement il n'est pas du propos des croyants de savoir quoi que ce soit. Il suffit d' "accepter", c'est de là que démarre le dogme en question, accepter ce dieu sans espoir d'y comprendre quoi que ce soit. C'est d'ailleurs ainsi que le "peuple élu" a gagné ces élections à perpète: Ils auraient étés le seul peuple terrestre à accepter de suivre mr Dieu sans savoir de quoi il s'agit ni où il va (?). À vrai dire, s'il cherchait des badauds, il a fini par les trouver. En réalité, l'homme a créé ce dieu à son image principalement pour pourvoir prétendre avoir été créé à l'image de ce dieu!

Confronter le nouveau concept avec des hordes de brutes asservies aux dieux de la guerre et de la tempête n'a pas dût être une tranche de flan, néanmoins nos monothéistes semblent bel et bien avoir conquis du publique et du terrain en quelques siècles! L'idée même d' "unique" a évolué pour rejoindre aujourd'hui l'animisme, tel qu'en chacun/e se passe le jeu divin. Jehova est un concept qu'il est possible de tordre à l'infini puisqu'il ne se défini pas, n'est que "ce qu'on en sait pas grand-chose", dépend de qui en parle...


Je finirai par buter sur les tables des 10 commandements que le Moïshe biblique ramène par deux fois du mont Sinaï à ses fidèles devenus infidèles (veau d'or) durant leur exode en fuyant l'Egypte. Cette liste (cliquer sur Charlton), sous des couverts éthiques et justiciers, offre en revers le parfait manuel de la perversité. On peut "observer" que les plus puissants de ce monde se vautrent bel et bien dans l'application à la lettre de ces commandements invertis. Faire connaître à tous/toutes dès le plus jeune âge cette liste leur apprend les concepts délictueux, lesquels habiteraient moins les imaginations à moins d'y être confronté concrètement.

Le fait que, dans le récit, Moïse brise une première fois ces pierres gravées est pour le moins interpellant: Montre-t-il que ce à quoi sont voués ces lois est de les briser? Revient-il avec l'exacte copie de la version précédente? N'a-t-il pas bêtement gravé lui même ces tables en hallucinant à cause d'un jus de cactus? Brise-t-il ces tables de rage ou glisse-t-il maladroitement et penaud? Grrr! l'histoire ne retient que ce qu'elle veut bien... et encore, ici on est même pas dans l'histoire, on nage dans le mythe.

L'ensemble tient à mon goût plus de la manipulation des masses que d'un quelconque élan divin. L'idée même de dieu unique n'a d'autre option que de semer la discorde sur terre, même au sein de ses fidèles: musulmans, juifs et chrétiens se montrent parmi les pires ennemis et s'affrontent, s'il faut en croire les croyant/es, tel un show de guignol où ça se tape sur la tronche avec un seul marionnettiste aux commandes. Ils n'ont plus de dieux à faire s'affronter au travers leurs guerres mais des technologies, lesquelles ont remplacées depuis longtemps toute croyance.
L'ABSURDITÉ DU DÉBAT SUR L'I.A
Un vent de propagande trans-humaniste se fait plus insistant depuis quelques années au travers des médias et assez globalement de la part de hollywood, brrrr! c'est froid et ça sent mauvais. Une question pathétique qui ne se pose que trop souvent, concerne l'intelligence artificielle face au monde des émotions, des sentiments et de la conscience, ce qui se traduit en langage hollywoodien par : "Oui mais l'ordinateur, le robot pourra-t-il un jour aimer?" ou encore "Les machines nous étant supérieures, elles risquent de prendre le pouvoir et d'asservir l'humanité, ou alors comprendront-elles notre désarroi et se montreront-elles civilisées et cool? euh... ?"

L'envolée technologique draine son quota de mythes en faisant miroiter l'évolution biologique du genre humain à travers "la machine", la révélation de phénomènes magiques maîtrisés par l’ingénierie ou encore, l'accès pour l'homme au rang divin en tant que créateur d'âmes dignes de ce nom. Au niveau de la mémoire et des calculs, l'informatique démontre chaque jour sa supériorité tant par la quantité, la complexité et la vitesse du traitement des données. Néanmoins, l'ordinateur a besoin d'être programmée, au besoin d'être programmé à se programmer mais ne possède pas de système autonome d'évaluation du "bon-escient" qui n'ait été déterminé préalablement. Ainsi, la recherche d'une "conscience automatique" qui rendrait la machine omnipotente s'avère incontournable pour poursuivre la course au "divin" et use de tous les stratagèmes possibles pour simuler des apparences d'avancements, lesquelles garantissent au moins de perdurer sous les budgets.

L'évolution de l'informatique s'est déroulée sur des consoles basiques dépourvues de souris, de bureaux ou de boutons à cliquer. il s'agissait de connaître le langage-machine adapté et de tirer de la machine des résultats concrets plus fiables ou détaillés comparativement à ce qu'en auraient fait des êtres humains. Les statistiques, données sorties de processeurs monumentaux ont bien vite fait figure de "vérité absolue". La forme actuelle de notre environnement informatique ou système d'exploitation (l'O.S) est un intermédiaire qui traduit au simple profane les "questions" qu'il pose à son système, en un langage que son système comprendra et inversement, traduit en langage et signes compréhensibles ce que la machine nous communique. Cette interface représente une part importante de l'activité de nos ordinateurs à-côté de ce qu'ils prestent effectivement: il doit compenser notre ignorance en informatique. Un O.S est à sa façon le degré "zéro point un" de la recherche en I.A, un embryon. En effet, la base et le fondement de l'I.A repose sur "la priorité à plus grande occurence", ce en quoi google est à la pointe (...des applications ayant pignon sur rue). Le reste, nouveautés, imprévus, représentent des cas particuliers, secondaires mais classés, comptabilisés selon des clefs et adresses. Cela représente évidement des besoins de stockage et de traitement énormes selon les flux et la complexité du rangement, pourtant il n'y a toujours pas l'ombre d'une "intelligence" digne de ce nom, hormis un abrutissement automatique: "La priorité à la plus grande occurrence". Placer judicieusement des filtres qui opèrent "à la place d'une conscience" complexifie le processus mais oriente, en fonctions des filtres, le résultat final.

L'acceptation d'une I.A comme étant crédible et fiable n'est simplement pas possible pour le moment, alors on mystifie un peu, on montre des modèles, des directions tels qu'on est supposé les atteindre petit-à-petit, sans s'en rendre compte, tant ...regardez, c'est déjà un peu présent malgré tout... La voix de la charmante hôtesse de votre "voice mail" est là pour vous le rappeler, elle est supposée évoluer et devenir "normale", voire "sexy" selon les settings. Même si elle n'a rien d'une I.A et qu'il suffira de changer ses mp3's pourris, l'illusion renforce la croyance en une avancée globale.

Il y a bien "avancée globale" mais elle est avant tout la somme de fausse I.A en carton-pâte. Ce qu'on trouve de plus démonstratif tient de l'imitation quand ce n'est du charlatanisme.
Par-exemple, une réponse préprogrammée à une question surprise analysée par mots-clefs en reconnaissance vocale donnera un résultat qui, même si pertinent, sera dépourvu d'intelligence et tiendrait plus de l'Écriture automatique ou du Cadavre exquis que de la réflexion. Ouvrir le sujet de discussion ou d'apprentissage de cette fausse I.A pour l'étendre à un savoir supérieur à ce qu'un être humain peut emmagasiner représenterait une banque de donnée colossale dans laquelle une recherche permanente s'effectuerait par multiprocesseurs selon des algorithmes arbitraires ou aléatoires pour donner au final des résultats de type surréalistes. Toute simulation ou modélisation peut s'intégrer à des prises de position par une I.A, ce qui complexifie les opérations et fait monter les fluxs et la consommation électrique dans des proportions pharaoniques s'il faut travailler en temps réel! Néanmoins l'intelligence en question reste un calculateur sans l'ombre d'une conscience ou d'un esprit, c'est un outil ou un jouet sans queue ni tête mais qui peut tout imiter.

Le propos n'est pas tant de faire avancer cette recherche que de faire croire à ces avancements sous la forme de vulgarisations, car en effet, pour l'I.A comme pour les "machines à voter" ou les smart-phones, l'informatique représente un formidable potentiel de manipulation.
Fourguer aux gens des produits "I.A" est une incroyable façon de les lobotomiser avec consentement!
ROCK'N'ROLL ET PÉDOPHILIE, WHAT'S THE POINT?
En apprenant en 2012 les ignominies de Jimmy Savile, présentateur vedette de la BBC depuis les années rock'n'roll et ami de nombreuses vedettes, qui perpétrait viols et détournements sexuels sur son jeune publique et au sein d'écoles, d'hôpitaux et d'institutions d'accueil pour handicapés mentaux, on ne peut que s'interroger plus globalement sur les liens qui unissent la pédo-criminalité au rock.

Le rock'n'roll a émergé dans les '50s et représentait une forme d'appropriation du blues et du rhythm'n'blues par les blancs. Ce mouvement musical est le premier d'une longue série qui allieront plus tard un genre musical à un look déterminé et une idéologie dominante, phénomènes qui étaient beaucoup plus mitigés auparavant. Il faut remarquer que la télévision, en plein essor aux usa depuis l'après-guerre, s'est faite le relais de la radio pour ce qui touchait à la découverte de ce nouveau style dont la dégaine, le déhanchement, les coupes de cheveux et la désinvolture n'avaient pas de précédent dans la culture blanche américaine. La TV diffusant dans les foyers et les bars les images en mouvement alliées au son, il semble évident que l'apparence physique a pris une importance considérable comparativement à ce que le jazz proposait via la radio et le cinéma.

Ici, avec le rock, il s'agissait d'une réelle révolution dans les sens où c'était la jeunesse qui incarnait les stars et qui composait le publique.
Le cinéma fût le vrai déclencheur, tout en donnant le ton du "bad guy" à travers James Dean dans "La fureur de vivre" ou Marlon Brando dans "L'équipée sauvage" mais le véritable point de départ aura été "Graine de violence" en 1954 dont la musique de générique "Rock around the clock" (Billy Haley) a cartonné au hit-parade huit semaines durant!

C'est donc un phénomène d'émancipation qui englobait la musique, la danse, l'acceptation de la culture afro-américaine en ces temps d'apartheid, l'apparence physique, le libre flirt d'avant le mariage et les attitudes de mauvais garçon ou d'adolescente-revêche stéréotypées. Dire "non" aux parents et aux projets d'avenir concoctés pour leur progéniture, pour préférer vivre au présent selon des stimulis que seule la jeunesse est supposée comprendre et rechercher, voilà le propos qui a séduit des millions de jeunes de par le monde.

La première vague, nommée plus tard "Rockabilly" et qui prend fin avec les '50s, aura vu l'émergence de plusieurs beaux gosses de la vingtaine, à la guitare ou au piano, dont le propos visait généralement la séduction des teenagers (Come on baby to the locomtion, let me be your Teddy bear, Candy kisses, etc.)

Jerry Lee Lewis épouse à 23 ans une fille de 13 ans
Elvis a 25 ans quand il sort avec sa future femme âgée alors de 14 ans.

C'est là je pense, la clef-de-voûte du processus: le rock attire les jeunes. Vingt ans plus tard, il attire effectivement, par l'effet "madeleine de Proust", les femmes mûres qui ont accroché à l'époque, mais les chansons s'adressent encore et toujours aux teenagers et aux school-girls! Nos rockers sont à présent entrés dans la quarantaine mais le propos de leurs chansons reste de séduire les gamines. La chaire fraîche intéresse évidemment les hommes de pouvoir et là où il y a du rock'n'roll, il y a des jeunes (filles) en attente de sensation...

On peut considérer qu'un prédateur comme Savile est une conséquence directe et intrinsèque au processus: Il rabattait depuis les plateaux de télé où son show "Jim'll fix it" drainait un jeune publique naïf, vers les arrières loges où avec de vieux pédos, ils allaient ensuite se vautrer en soudoyant au besoin les réfractaires. Cette mécanique là n'est jamais tombées du temps de Savile (depuis les '50s) et a éclaté en 2012, un an après sa mort, soit pratiquement 60 années d'abus en tous genres et en toute impunité malgré un dossier à charge comme "prédateur sexuel" et de nombreuses plaintes sans suite.

Sans vouloir jouer le rabat-joie, il me semble que le rock ouvrait une brèche pédo-sataniste alors que le publique n'y voyait que fun et liberté. Les déclinaisons qui ont suivies via la pop, le psychédélisme, hippies, punks, hip-hop et tout ce qui a suivi, sont liées à cet état de fait dès que les médias officiels se sont faits le relais d'émergences singulières pour les ériger en "mouvements". Ainsi, chacun sexualise son univers musical conformément à ce qui s'impose du point de vue culturel et qui frôle aujourd'hui le délire en portant à la gloire des pantins sur-sexués.